S’il y a un papier à ne pas louper dans Libération aujourd’hui, c’est celui d’Olivier Laam sur le nouvel album de Death In Vegas, une critique qui plonge dans le Londres industriel et rappelle que la défaite permet de retourner aux sources.

« … la déprime psychogéographique joue un rôle essentiel dans la force et l’ardeur de notre musique électronique », explique Richard Fearless dans ces pages. Les gamins qui font du grime n’ont rien d’autre que leur colère. Evidemment, c’est là que se niche le punk contemporain. Certainement pas chez les groupes indie rock à la mode, en tout cas, qui sont tous issus de familles aisées. »

Et parce qu’un échec ramène aussi à la plus belle part de soi, voici un billet à ne pas louper sur le blog de Caroline Desage, Les 7 piliers de l’échec.

Pour ceux qui aimeraient pratiquer le scepticisme enthousiaste, voici de quoi trouver l’inspiration.

Chaque obstacle est avant tout une formidable opportunité de se révéler.

 

 

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